Plongée dans le cinéma de l’un des génies du septième art contemporain : Baz Luhrmann et sa trilogie du rideau rouge.
Si le terme de “génie cinématographique” appelle souvent les noms de Charlie Chaplin, Orson Welles ou, plus actuels, George Lucas et Steven Spielberg, c’est bien le personnage de Baz Luhrmann qui nous vient à l’esprit pour la singularité de son cinéma. Un australien né en 1962, passionné de danse et d’opéra dès tout petit, puis de théâtre et de cinéma, jusque là, rien de bien détonnant… Mais son cinéma est si reconnaissable que l’on ne saurait prétendre proposer des articles culturels si l’on passait à côté.


Sa Trilogie du Rideau Rouge est un monument dans sa carrière. Constituée de ses premières réalisations, elle rassemble les longs métrages Ballroom Dancing (1992), Roméo + Juliette (1996) et Moulin Rouge (2001). Un champion de danse qui se rebelle contre les concours auxquels il participe pourtant, une revisite contemporaine d’un drame shakespearien, un jeune homme inexpérimenté qui s’installe à Paris pour découvrir la vie de bohème…
Que de drames mettant l’amour, la marginalité et la beauté en leur centre, à grands coups de couleurs vives, de musiques anachroniques (danseuses du Moulin Rouge qui dès 1900, se trémoussent sur la chanson rock The Children of the Revolution du groupe T.Rex à l’appui) et de plans rocambolesques – bien que pas moins travaillés – faisant un peu tourner la tête. Ses trois films suivants, Australia (2008), Gatsby le Magnifique (2013) et Elvis (2022), auxquels on peut également se référer en tant que la Trilogie Épique, sont tout aussi romantiques et cultes aujourd’hui.


Nicole Kidman, Leonardo Dicaprio, Angelina Jolie, Hugh Jackman, Tom Hanks… que d’actrices et acteurs internationalement reconnus, récompensés, et adulés qui apparaissent dans ses films, en tant que personnages principaux autant qu’en rôles secondaires.


